Historique

Un bon chemin parcouru et une belle histoire à  poursuivre

D’une grève en janvier 1996 à  une implication locale du « tout seul » à  une « conscience collective »

Une rencontre autour des droits de l’homme, des droits de la femme, des droits de l’enfant et de l’identité culturelle, a fondé une plate-forme de rencontres au-delà  des idéologies, des religions, et des partis :

Expérience presque unique au monde
et qui nous parait presque naturelle.

Des centaines d’émissions réalisées
les uns chez les autres où les invités sont stupéfaits de l’impact et demandent à  revenir.

Des dizaines d’évènements
d’importance locale, régionale, nationale, mondiale, couverts à  plusieurs radios.

Une mise en commun
de matériels, de personnels, de relations sans quoi rien n’aurait pu se faire .

Rappelez-vous avant février 1996
, nous nous ignorons les uns, les autres : au lieu de former nos équipes au maximum, nous nous piquions les animateurs. Combien de jeunes, issus de nos radios sont à  des postes de responsabilités dans les média aussi bien à  la Réunion, aux Comores, et en France !
Alors que l’éloignement, nos manques d’expérience nous neutralisaient, par des prises de responsabilités de portée nationale nous avons abouti à  respecter les droits des auteurs, des compositeurs, des interprètes, des producteurs par des conventions appropriées.
Des centaines de réunions nous ont permis d’échanger, de structurer nos radios., de mieux réaliser nos dossiers, de résoudre nos problèmes administratifs.
De l’autoformation, des formations spécialisées jalonnent l’existence du FAR.

Une reconnaissance
de plus en plus importante auprès des collectivités locales se fait jour.
Une marginalisation nationale de moins en moins réelle : 420 heures de formations à  la fois localement et en métropole.
Une bonne moitié des propositions pour le nouveau décret du FSER sont le fait de notre fédération.

L’acquisition d’une ouverture d’esprit
quant à  la réalité du paysage radiophonique réunionnais :
Que de rencontres, que de congrès, que de salons, nous ont enrichi personnellement !
Une prise de conscience de nos responsabilités pour construire la Réunion d’aujourd’hui et de demain.
Demain, les DOM, représentant 110 radios associatives devraient marquer de leur présence les structures nationales.
Demain, nous serons peut-être en mesure de faire de plus en plus d’achats en commun.
Demain, nous trouverons sans doute les moyens de former nos bénévoles
Demain, toutes les radios adhérentes auront à  coeur de donner un coup de main à  quelque niveau que ce soit .
Demain, nous serons des citoyens de plus en plus avisés.
Qui dit mieux ?

Tout seul, dans ma petite radio, dans mon petit coin, ousa mi pé alé!